Iinsémination

 

 

Rétrospective de l'élevage du Pli du Soleil

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Insémination

 

il y a trois possibilités :

  • semence prélevée chez l'étalon et utilisée immédiatement

  • semence réfrigérée et conditionnée en paillettes (durée de vie entre 3 à 5 jours)

  • semence congelée et conservée à -196° dans l'azote liquide (durée de vie de plusieurs dizaines d'années)

Transport

  • par Chronopost

  • par avion

  • dans un récipient isotherme

Banques de sperme canin

  • CERCA (centre d'étude en reproduction canine assistée) à l'Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort

  • CERREC (centre d'étude et de recherche en reproduction et élevage canin)  à l'Ecole vétérinaire de Lyon

  • CIAL (centre d'insémination artificielle canine)  à l'Ecole vétérinaire de Nantes

En France, les vétérinaires qui pratiques ces manipulation doivent être agréés  par la SCC.

les risques de transmission de maladies comme l'herpès, la parvovirose ou la maladie de carré sont réduits au minimum

 

FAQ

 

Question : je viens d'acheter une pouliche et j'envisage de faire du transfert d'embryon avec, je me pose la question si cette technique existe en reproduction canine?

Réponse :

En 2006, Samuel répond Le transfert d’embryons a bien été réalisé chez la chienne par une équipe japonaise il y a quelques années. Toutefois, cette prestation ne peut pas encore être envisagée facilement parce qu’elle suppose que l’on ait une receveuse synchronisée avec la donneuse. Et là, personne ne sait encore synchroniser suffisamment bien précisément les chiennes pour que l’on puisse envisager un transfert d’embryons.  Le développement de nouvelles molécules offre de récentes perspectives dans ce domaine et si vous êtes intéressée, nous pourrions éventuellement en discuter… mais il s’agit bien de perspectives de recherche.

En 2010, la question du transfert embryonnaire est toujours d’actualité, … particulièrement pour la question de la congélation des embryons canins. Pour ce qui touche à la synchronisation des œstrus, un certain nombre de solutions ont été proposées récemment, mais il n’existe pas encore de véritable consensus entre les équipes de recherche quand au meilleur protocole à proposer, et surtout les risques liés à l’utilisation de telle ou telle solution.


Question  :  la Société Centrale Canine demande que les 2 reproducteurs doivent avoir eu au moins une fois une portée en saillie naturelle pour envisager  des inséminations. Ma chienne n'accepte pas les mâles, je fais comment!!

Réponse : Lorsque l'insémination doit être envisagée pour des refus de saillie, il faut très attentivement se poser la question de savoir s'il s'agit de véritables troubles du comportement reproducteur ou d'une chienne qui aurait été présentée trop tôt à l'étalon (période de pro-œstrus - refus de la saillie - et non pas d'œstrus - recherche de l'accouplement).

Là où les choses se compliquent, c'est quand la chienne a présenté un comportement typique d'œstrus alors qu'elle n'était pas encore parvenu en période fertile, et qu'elle refuse la saillie par la suite au moment où l'ovulation est confirmée. Il faut donc rester attentif à ces information et mener un véritable travail de sélection au cours des générations... car il ne semble pas raisonnable d'écarter définitivement de la reproduction une telle chienne, tout comme il n'est pas plus sérieux de se voiler la face si les mêmes observations sont faites de génération en génération.

J'aurais préféré une recommandation plus appropriée, telle que celle qui était formulée par les instances officielles de la cynophilie en Norvège. Il était ainsi précisé qu'une IA ne pouvait être réalisée au-delà de 3 générations, c'est-à-dire que si la mère et la grand-mère était nées par IA, la fille devait absolument donner lieu à une naissance par saillie naturelle... Toutefois, une telle recommandation ne permet pas plus de lutter efficacement contre le transfert des maladies sexuellement transmissible, sinon qu'elle diminue le risque d'exposition au danger.

 Il m'arrive encore aujourd'hui de recevoir des éleveurs pour qu'une insémination artificielle soit réalisée au prétexte que la chienne est trop agressive envers les étalons qui lui sont présentés. J'insiste toujours sur le fait que ces trait de caractère risquent fort d'être transmis à la génération suivante, pas nécessairement parce que le support génétique existerait, mais tout simplement parce qu'une telle chienne sera généralement incapable d'avoir un comportement adapté pour l'éducation satisfaisante de ses chiots. Il en ressort que l'ensemble de la portée présente des troubles comportements parfois graves... et qu'aujourd'hui la responsabilité de l'éleveur sera systématiquement engagée si de tels chiots devaient mordre une personne ou un enfant! Samuel (2007)


Question : Pour une personne qui veut faire inséminer sa chienne, peut elle aller chez n’importe quel vétérinaire ? Est-ce qu’il y a des actions plus ciblées qui ne peuvent être faites que par une certaine catégorie de vétos « spécialisés » et est ce que chaque école vétérinaire a un service de reproduction, comment s’appellent ils ?

Réponse : Tout vétérinaire est « théoriquement » apte à réaliser un suivi de chaleurs et une insémination en semence fraiche. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas de diplôme d’inséminateur, … puisque cela fait partie de la formation de tronc commun de tout praticien.

Pour ce qui concerne les semences préparées (réfrigérées ou congelées), seuls les produits issus d’une insémination réalisée par un vétérinaire « agréé », c’est-à-dire qui a suivi une formation particulière,  seront reconnus par la SCC (en fait par le Ministère de l’Agriculture, … mais il a délégué cette activité à la SCC). Aucune liste ne peut être obtenue ou publiée officiellement car, pour les mêmes raisons que celles indiquées au dessus l’Ordre des Vétérinaire pourrait considérer qu’il s’agit d’une publicité déloyale.

Pour les écoles vétérinaires, Il y a des services de reproduction : le CERCA à Maisons Alfort, le CERREC à Lyon et le CIAL à Nantes. A Toulouse, le Directeur de l'école vétérinaire s’est toujours refusé à développer une telle activité, considérant qu’il ne souhaitait pas prendre le risque pour le chien… Tant et si bien qu’après 10 ans, la SCC a jugé nécessaire de reconnaitre une clinique privée aujourd’hui appelé CRECS pour Centre de Reproduction des Carnivores du Sud-ouest, .

Si une personne souhaite faire inséminer sa chienne avec une semence préparée, elle devra obligatoirement s’adresser à l’une des banques de semence pour obtenir l’échantillon s’il est conservé en France, ou un vétérinaire agréé pour faire importer et inséminer la semence s’il n’y a pas de stockage envisagé. Il va sans dire que les banques de semences possèdent tous les agréments…

l’EVSSAR…propose une liste des vétérinaires membres de l'association européenne et qui interviennent dans les domaines liés à la reproduction assistée chez les carnivores domestiques (http://www.evssar.org/AI_Reprovets_world.html).


Question : Si je ne me trompe, les éleveurs ont la possibilité de pratiquer eux même l’insémination sur leurs propres chiens sans passer par un vétérinaire. Est-ce que cela ne présente pas certains risques ?

Réponse :

L’insémination artificielle est régie par la Loi de 1976 sur l’Elevage… Elle stipule que l’insémination ne peut être réalisée que par le titulaire d’un diplôme d’inséminateur : en matière de carnivores domestiques (c’est le cas du chien), seul le diplôme vétérinaire tient lieu de diplôme d’inséminateur.

Une tolérance est aujourd’hui admise puisque les vétérinaire refusent manifestement pour certains d’entre eux de pratiquer des inséminations chez le chien.  Ainsi, si le propriétaire d’une femelle se trouve être également propriétaire de l’étalon choisi, il peut envisager de procéder lui-même à l’insémination… comme il pourrait envisager de disposer librement de ses animaux (biens propres) selon son bon vouloir, pour autant qu’il n’entraîne AUCUNE SOUFFRANCE pour l’animal.

C’est sur ce point que l’on rencontre le plus de difficultés. En effet, une insémination mal réalisée, ou plutôt réalisée dans des conditions d’hygiène insuffisantes (matériel non stérile, infection génitale non diagnostiquée, traumatisme éventuel – quoi que dans ce domaine, il faut vraiment vouloir faire mal ou être totalement dénué de discernement ­–, …), peut entraîner des complications qui elles causent une souffrance à l’animal.

Lorsqu’il s’agit de souffrance animale, les capacités de discernement sont souvent altérées (parfois simplement diminuée) les conséquences pour les propriétaires sont souvent proches d’une négligence passive, ou d’une contrition coupable, … guère plus. Mais lorsque ces mêmes complications se traduisent par une perte de profit évidente (frais exposés pour la mise en place de soins, avortements, infertilité, … mort de l’animal parfois), l’on voit fleurir les noms d’oiseaux et les volontés de poursuivre la partie adverse devant les tribunaux.

Chacun fera maintenant ce qui lui plait. Tout ce que je peux souhaiter, c’est que cela soit envisagé dans les conditions d’hygiène les plus satisfaisantes possibles : une insémination reste pour moi un acte lourd de conséquences si elle n’est pas correctement réalisée. Samuel (2005)


Question : J’entends de plus en plus que les éleveurs font les inséminations de leurs chiennes eux-mêmes (si je ne me trompe pas c’est légal?). J’entends aussi de plus en plus d’éleveurs avoir des problèmes de reproduction sérieux, style infections, ou plus graves ensemble du cheptel touché par un gros problème contagieux. Est ce que l’hygiène lors de l’insémination et le fait d’utiliser du matériel recyclable y serait pour quelque chose ?

Réponse :

Tout d’abord, je rappellerai que la loi sur l’élevage sous-entend suffisamment que les éleveurs canins n’ont PAS le droit de procéder eux-mêmes à l’insémination artificielle, puisqu’ils n’ont pas obtenu de diplôme d’inséminateur dans cette espèce. Comme il s’agit d’un « sous entendu » et que nombreux sont ceux qui ont du mal à entendre les choses de la sorte, le projet de recodification du Code Rural précise clairement aujourd’hui que l’insémination artificielle est une activité réglementée, quelle que soient les espèces… Ainsi, les choses auront l’avantage d’être plus claires !

Maintenant, le problème n’est effectivement pas tant celui d’un acte médical ou non, mais plus simplement de ce que l’insémination requiert d’être réalisée dans des conditions d’hygiène parfaitement contrôlées pour donner lieu à un résultat satisfaisant et surtout à l’absence d’affections associées. Ainsi, le matériel d’insémination ne peut être qu’un matériel à usage unique, à moins que ses conditions de stérilisation soient parfaitement contrôlées (matériel stérilisé à chaud,150°C pendant 2H30). Une stérilisation chimique ne peut absolument pas être envisagée car les produits utilisés sont spermicides et conduisent au développement d’inflammations parfois graves des voies génitales de la femelle. Si le matériel n’est pas parfaitement stérilisé, des risques de contamination d’une femelle à l’autre existent : c’est ainsi le cas de nombreuses infections et de certaines tumeurs sexuellement transmissibles. De telles affections sont à l’origine d’un échec par interruption prématurée de la gestation et d’une souffrance inutile de la chienne. D’autre part, les coûts exposés par la nécessité d’un traitement pour une vaginite éventuelle sont souvent plus importants que ceux liées à l’utilisation d’un matériel à usage unique… Pour toutes ces raisons, le législateur considère aujourd’hui que l’insémination artificielle – en particulier chez les animaux de compagnie – nécessite le recours à une personne qualifiée (le vétérinaire en l’occurrence) pour limiter au mieux les souffrances animales éventuelles.

Enfin, si les éleveurs sont effectivement de plus en plus nombreux à se croire compétents pour la réalisation d’une insémination artificielle en semence fraîche, ils n’ont malheureusement, pour la plupart, pas les connaissances suffisantes pour préparer ou utiliser convenablement des semences réfrigérées ou congelées. Il s’agit là de techniques qui requièrent une forte technicité pour être mises en œuvre convenablement. A défaut, l’utilisateur s’expose au mieux à un échec … (c'est-à-dire l’absence de gestation pour le cycle en cours), au pire une infertilité définitive ! Samuel


Question : Je pensais que les éleveurs avaient le droit d’inséminer leurs propre femelles en semence fraîche et que c’était pour cette raison que les propositions d’achat de kits ou autres matériels fleurissaient de plus en plus dans les boîtes aux lettres des éleveurs canins. 

Réponse : Le droit n’existait jusqu’à présent que par une tolérance particulière du législateur. A défaut d’avoir explicitement précisé que l’insémination est une « activité réglementée », les éleveurs pouvaient éventuellement prétendre que lorsqu’il s’agissait de leurs propres animaux (pas ceux d’un amis ou d’un voisin, ni encore moins un éventuel « client »), l’on pouvait considérer cela comme un soin. Hors, la nature des risques pris pour l’animal si de tels « soins » de sont pas convenablement prodigués est en contradiction avec les dernières réglementations (françaises et européennes) en matière de protection animale. D’autant plus qu’il est difficile d’invoquer un cas de force majeure ou une nécessité vitale pour l’animal…

 

Pour autant, cela n’empêche pas un certain nombre d’intervenants potentiels de la filière canine de mettre en vente des kits ou autres matériels utilisables dans le cadre de l’insémination. En cela, il n’y a rien de répréhensible : vendre est une chose, en faire l’usage en est une autre. Ces personnes auront toujours tôt fait de prétendre que le service rendu à l’éleveur n’est là que pour faciliter le travail du vétérinaire… Mais je doute que leurs intentions soient si naïves que cela. .. Tout est question de législation et de lecture des textes. Samuel


Question : Je pense que l'insémination doit servir à protéger la santé et non pas à être utilisée sur des chiens qui ont des problèmes de reproduction

Réponse : L’insémination artificielle, comme toute autre technique, peut être utilisée à bon comme à mauvais escient.

Dans certaines races, le recours systématique à une assistance n’a fait qu’amplifier les difficultés rencontrées : là où il était génétiquement prévu par dame nature que la reproduction s’arrête, on a rendu la perpétuation des quasi-stériles et des quasi-m… La responsabilité en la matière incombe peut-être tant aux sélectionneurs (éleveurs) qui ont sollicité à outrance les compétences de mes confrères, qu’aux vétérinaires eux-mêmes qui n’ont pas vu les risques qu’ils faisaient courir à ces races

A contrario, l’insémination artificielle permet de limiter les contacts inutiles ou risqués entre les reproducteurs. Elle offre ainsi la garantie qu’aucune affection exclusivement sexuellement transmissible ne passe de la femelle au mâle ; l’inverse n’est pas vrai pour autant (la semence inséminée étant le plus souvent le vecteur des germes sexuellement transmissibles). Néanmoins, de nombreuses affections peuvent encore être échangée en dehors de tout accouplement si l’éleveur ne prend pas garde à maintenir une certaine séparation entre les partenaires : un chien qui passe son temps à lécher la vulve d’une chienne atteinte d’une quelconque cochonnerie court toujours le risque d’être contaminé, même s’il ne lui est pas monté dessus.

Le recours aux semences préparées permet l’utilisation de reproducteurs particulièrement éloignés de la femelle ou rendus indisponibles par des contraintes sanitaires (légales, ex. Angleterre, Nouvelle-Zélande)… Les résultats demeurent satisfaisants pour autant que le suivi de chaleurs et la qualité de préparation des semences soit suffisants. Là, il n’y a plus aucun contact entre les reproducteurs, mais cela ne signifie pas qu’il faut négliger de vérifier le statu sanitaire du mâle qui a donné sa semence : en d’autres termes, il faut s’assurer qu’il n’est pas porteur de germes capables de résister au processus de réfrigération ou de congélation (quand le processus en question ne favorise pas la conservation de l’agent pathogène, ex. Brucellose canine). Samuel (2005)

 

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