Suivi chaleurs cas

 

 

Rétrospective de l'élevage du Pli du Soleil

Accueil ] Remonter ] Capucine ] Diabolo ] Nos portées ] Portée F H ] Portée I ] Portées M N ] Portée R ] Portée S ] Portées T ] Portées U V ] Valki ] A Nuance ] A Ouzame ] B.Pitchoum ] China Quzco ] D Raphan/Ricci ] Good Luck ] Généalogies ] Comportement ]

 

Accueil
Remonter

 

Suivi de chaleurs chez une chienne.

 

Extrait d'un article écrit par Buff S, Salesse H. Point Vét. 2000;31(208):341-344.

(Avec l'autorisation de l'auteur))

 

Une femelle Lévrier Afghan, âgée de six ans et demi et destinée à être inséminée artificiellement avec de la semence congelée, est présentée à la consultation pour que soit déterminée avec précision sa période optimale de fécondité. Les particularités rencontrées lors de la réalisation de ce suivi de chaleurs illustrent que malgré certaines surprises, et avec un minimum de rigueur, le praticien peut pleinement jouer son rôle d'expert auprès de l'éleveur.

Le suivi de chaleurs a été initié auprès d’un confrère de Hanovre (Allemagne) avec lequel nous sommes convenus que la chienne ne nous serait présentée que quelques jours avant l’ovulation (trois ou quatre tout au plus), afin de limiter au mieux la durée du séjour à Lyon du propriétaire. Au 6e jour des chaleurs, la chienne présente encore un frottis caractéristique d’une fin de prooestrus et sa progestéronémie était inférieure à 3.2 nmol.l-1. Au 9e jour, l’aspect du frottis est évocateur d’un début d’oestrus et la progestéronémie est comprise entre 3.2 et 8.0 nmol.l-1. D’un commun accord, il est alors décidé que la chienne nous serait présentée dès le lundi suivant, c’est à dire trois jours plus tard.


Examen clinique


L’examen gynécologique de la chienne permet de mettre en évidence des manifestations cliniques d’œstrus relativement frustes : la vulve est légèrement hypertrophiée et œdémateuse, un écoulement sérohémorragique est discrètement perceptible au niveau de la commissure ventrale.


Examens complémentaires


Un examen colpocytologique est réalisé. L’aspect du frottis est caractéristique d’une transition proœstrus – œstrus : pour moitié les cellules observées sont kératinisées, pour moitié elles présentent encore les caractéristiques de cellules intermédiaires ; très peu d’amas sont déjà constitués ; quelques hématies sont encore présentes sur l’étalement.Nous décidons donc de doser la progestérone plasmatique, et de procéder conjointement à l’analyse de l’échantillon prélevé trois jours auparavant par notre confrère. Contre toute attente, les résultats obtenus sont respectivement de 7.8 nmol.l-1 (J12) et 10.6 nmol.l-1 (J9) pour la prise de sang réalisée le jour même et celle qui nous a été confiée par le propriétaire de la chienne.


Hypothèses et suite des examens


Bien que parfaitement improbable, l’hypothèse d’une permutation des échantillons lors de leur analyse est dans un premier temps avancée.Nous choisissons de renouveler l’ensemble des examens le lendemain (J13) : le frottis vaginal présente toujours les caractéristiques d’un frottis de transition, mais la progestéronémie n’est plus que de 4.3 nmol.l-1.La chute progressive de la progestéronémie est donc confirmée et l’on pourrait être tenté d’évoquer l’hypothèse d’un cycle anovulatoire. L’aspect des frottis est cependant encore loin de correspondre à celui d’un métœstrus : les chaleurs ne sont donc pas finies, et le suivi doit être maintenu jusqu’à son terme.

La chienne est de nouveau présentée en consultation trois jours plus tard (J16). L’examen gynécologique révèle une nette amélioration de l’aspect des frottis avec des cellules essentiellement superficielles, à contours anguleux, regroupées en petits amas ; la progestéronémie est alors de 13.0 nmol.l-1.

Deux jours plus tard (J18), le frottis est très riche en cellules, quasi exclusivement superficielles et parfaitement acidophiles (l’indice éosinophilique est supérieur à 95 %), regroupées en amas de taille encore  modérée. Le taux de progestérone est de 34 nmol.l-1, et confirme que l’ovulation s’est récemment produite.

La chienne est inséminée 48 heures plus tard (J20), après qu’ait été vérifiée sur un frottis l’absence d’éléments cellulaires en faveur d’un métœstrus, en particulier la présence de polynucléaires. Le diagnostic échographique réalisé 17 jours plus tard confirme le succès de l’intervention.


Discussion


En déterminant avec précision le moment de l’ovulation, le praticien est à même d’apporter une réponse satisfaisante aux troubles de la fertilité directement liés à une saillie trop précoce ou trop tardive. Lorsque le nombre de saillies est limité, ou lorsque l’utilisation d’une semence congelée est envisagée, la réalisation attentive d’un suivi de chaleurs devient absolument indispensable.

A. Quel intérêt pour les frottis ?

En l’état actuel des connaissances, l’idéal consiste à associer les examens colpocytologiques aux dosages de la progestérone plasmatique. En effet, même si la cytologie vaginale reflète l’évolution du profil hormonal chez la chienne, sa seule observation ne permet qu’une analyse succincte des différentes phases du cycle et n’offre pas toujours la précision souhaitable. Les variations individuelles ne sont malheureusement pas rares, et nécessitent d’observer les caractéristiques du frottis pendant plusieurs jours (6,12 ).

Lorsque le frottis est évocateur d’un prooestrus encore peu avancé, un examen de contrôle peut n’être réalisé que quatre ou cinq jours plus tard. Lorsqu’il est évocateur d’une fin de prooestrus ou d’un œstrus, le contrôle sera réalisé un ou deux jours plus tard (au maximum trois), mais restera systématiquement indissociable de l’utilisation combinée des dosages de la progestérone plasmatique. A l’inverse, lorsque le frottis devient évocateur d’un metoestrus, c’est à dire dès lors que l’on observe de nouveau la présence de cellules basophiles parabasales associées à de nombreux polynucléaires, il convient de considérer que la période de fécondité est dépassée. Il devient donc inutile de renouveler les examens, et par la même d’envisager toute tentative de saillie ou d’insémination artificielle dont le pronostic serait inéluctablement défavorable.

B. Quelle fréquence pour la réalisation des dosages de progestérone ?

Alors que chez la plupart des femelles de mammifères, la progestérone ne commence à être secrétée qu’après l’ovulation, la chienne appartient à l’une des rares espèces chez lesquelles on observe une lutéinisation préovulatoire des follicules. Ainsi, la sécrétion de progestérone devient-elle nettement détectable avant même que l’ovulation n’ait eu lieu (2).

L’observation de l’évolution de la progestéronémie permet de définir une courbe « type » dont l’aspect général est, malgré quelques variations individuelles (17% des cas), relativement constant (7,8). Elle présente d’abord une augmentation modérée, passant de valeurs inférieures à 0.3 nmol.l-1 à une valeur moyenne de 3.2 à 6.4 nmol.l-1 au moment du pic de LH, suivie d’une élévation plus rapide en trois à cinq jours, jusqu’à des valeurs dépassant les 80 à 120 nmol.l-1.

En pratique, les premiers dosages sont réalisés dès lors que la maturation folliculaire est suffisamment avancée, c’est à dire lorsque la cytologie vaginale présente une proportion prédominante de cellules kératinisées (fin de prooestrus ou oestrus). Si le taux de progestérone relevé est faible, un examen de contrôle est réalisé trois jours après, alors que dès qu’il dépasse la valeur de 8.0 nmol.l-1, il est systématiquement renouvelé dans un délai de 24 à 48 heures. L’ovulation n’est confirmée que pour les seules chiennes pour lesquelles la progestéronémie dépasse les 25 à 30 nmol.l-1.

Comme l’illustre le cas présenté précédemment, les dosages de progestérone doivent absolument être réalisés jusqu’à ce que la cytologie vaginale présente un aspect indiscutable de metoestrus (chute sensible de  l’indice éosinophilique et/ou colonisation du frottis par des polynucléaires), sous peine d’établir abusivement un diagnostic de cycle anovulatoire (5).

C. Quelle est la période optimale de fécondabilité ?

La période optimale pour la réalisation d’une saillie ou d’une insémination unique se situe habituellement, suivant les races et les individus entre 2 à 4 jours après le moment de l’ovulation (3). En effet, chez la chienne le moment de l’ovulation est antérieur d’au moins deux jours au moment optimal de fécondabilité : les gamètes produits par la chienne sont en fait des ovocytes primaires (9) et doivent subir une maturation d’au moins 48 à 72 heures avant d’être fécondables ; à l’issue de cette période de maturation, ils ne resteront fécondables que pendant deux ou trois jours (11).

Ne pas tenir compte de ces éléments de physiologie, et se contenter de repérer une augmentation modérée du taux de progestérone, c’est s’exposer à faire réaliser des accouplements trop précoces, et donc augmenter les risques d’échec. Il existe en effet des variations individuelles considérables entre la date estimée du pic de LH, correspondant au début de l’augmentation du taux de progestérone (celui ci passe rapidement de valeurs inférieures à 1.0 mol.l-1 à des valeurs comprises entre 3.2 et 6.4 nmol.l-1 en 24 heures (2)), et la date estimée de l’ovulation. Ainsi, dans près de 35% des cas, les chiennes peuvent présenter un cycle particulièrement court ou long (8).

Toutefois, dans le cas de courbes dont l’évolution semble particulièrement accélérée, il est légitime de s’interroger sur la date à laquelle l’ovocyte est réellement fécondable. En effet, sans qu’il soit possible de déterminer dans ce cas si l’ovulation ou la maturation de l’ovocyte sont accélérées ou normales, les observations que nous avons pu faire confirment que seules une saillie ou une insémination réalisée plus précocement que d’habitude, c’est à dire 24 heures au plus tard après que le taux de progestérone ait dépassé le seuil de 30 nmol.l-1, conduit à une gestation.

Malgré cela, et en l’absence de méthodes de dosage de la LH faciles à mettre en oeuvre, l’utilisation du dosage de progestérone constitue aujourd’hui une méthode de détection de la période fertile particulièrement fiable (1,4 ,10 ). Elle permet ainsi d’obtenir des taux de fertilité qui varient de 70 à 84% selon les auteurs, et qui demeurent largement supérieurs à ceux qui sont régulièrement publiés par les instances officielles de la cynophilie internationale pour certaines races.

D. Un intérêt souvent négligé

Enfin, la détermination précise de la période optimale de fécondité offre au praticien une information essentielle pour la réalisation du diagnostic précoce de gestation, la surveillance de la mise bas, ou la planification d'une césarienne.

Ainsi, une saillie « précoce » ayant lieu avant l’ovulation peut être fertile, pour peu que les spermatozoïdes survivent suffisamment longtemps dans les voies génitales femelles, et se traduira systématiquement par une gestation apparemment longue. Réciproquement, une saillie « tardive » sera à l’origine d’une gestation de courte durée. C’est pourquoi, lorsque l’on prend comme repère le jour de saillie, la durée de la gestation varie de 57 à 70 jours, alors que si l’on se réfère au jour de l’ovulation, la gestation présente une durée quasi-constante de 61 à 63 jours.

De la même façon, toute la difficulté du diagnostic précoce de gestation chez la chienne repose à la fois sur le fait que l’implantation est proportionnellement tardive dans cette espèce, et qu’il existe souvent une différence sensible entre la durée réelle de la gestation et la durée observée depuis la saillie. Pour les mêmes raisons, si le diagnostic précoce repose sur une estimation de la durée de gestation fondée uniquement sur les dates de saillies, un diagnostic faussement négatif pourra être posé tout simplement parce que, dans le cas d’une saillie précoce, l’examen aura été réalisé antérieurement au délai de gestation présumé(5).

Samuel BUFF,

DVM, Chargé de consultations

Centre d’Etude et de Recherche en Reproduction et Elevage des

Carnivores (CERREC), ENV LYON

Hélène SALESSE,

Vétérinaire, Interne au CERREC

Si la mesure de la progestéronémie est un témoin fiable de détection de l’ovulation chez la chienne (elle constitue aujourd’hui l’une des méthodes de référence), il n’est pas envisageable, pour des raisons de coût évidentes, de réaliser une quantité exagérée de dosages au cours d’un même suivi de chaleurs. Généralement, les dosages de la progestéronémie seront utilisés conjointement avec d’autres méthodes d’appréciation du stade du cycle, telles que l’examen de la vulve, de l’aspect des écoulements, la réalisation de frottis vaginaux… moins onéreuses.

En pratique, il n’est pas nécessaire de débuter les dosages de progestérone avant le 6e jour des chaleurs, à moins que l’on ait des doutes ou des difficultés d’interprétation des autres examens (chienne présentant des chaleurs atypiques, ne perdant pas de sang à la commissure vulvaire, refusant systématiquement l’accouplement, montrant une kératinisation très précoce des frottis vaginaux…).

En général, un suivi de chaleurs nécessite la réalisation de deux à cinq dosages de progestérone. N’oublions pas cependant que si la production de chiots n’est pas une production animale ordinaire, la rentabilité financière, sinon l’équilibre des dépenses et des recettes, est importante. Il est donc souvent préférable d’effectuer un dosage supplémentaire, afin de s’assurer que l’on a bien obtenu une valeur supérieure ou égale au seuil d’ovulation, plutôt que de prendre le risque d’un accouplement trop précoce en cherchant à « économiser » le coût d’un dosage supplémentaire. Le système de la facturation forfaitaire semble dans ce cas précis mieux approprié que celui de la facturation à l'acte…Nombreux sont les éleveurs qui constatent que leur investissement initial est souvent rentabilisé par une amélioration sensible des taux de fertilité et de la prolificité.

« Profils hormonaux de la chienne au moment des chaleurs »

Chez la chienne, l’évolution du taux de progestérone suit une courbe remarquablement constante. En revanche, la date à laquelle on observe le début d’augmentation de la progestéronémie par rapport au début des chaleurs est très variable d’une chienne à l’autre. On définit donc une fourchette de concentrations correspondant à la période féconde de la chienne.

Lors de la phase de lutéinisation pré-ovulatoire, la progestéronémie passe de moins de 2.9 nmol.l-1 à une valeur comprise entre 3.2 et 6.4 nmol.l-1. Au moment de l’ovulation, le taux de progestérone sanguine s’élève significativement, et l’on considère que l’ovulation est confirmée pour des valeurs de la progestéronémie comprises entre 25 et 30 nmol.l-1.

Du fait des grandes variations raciales et individuelles, ainsi que l’existence d’une proportion importante de chiennes pour lesquelles la progestéronémie demeure intermédiaire pendant plusieurs jours, on ne peut considérer que la chienne n’a ovulé que lorsque la valeur seuil de 30 nmol.l-1 a été franchie. En revanche, une fois cette valeur dépassée, l’ovulation a eu lieu de façon certaine.

« Attention aux méthodes de dosage utilisées »

L’utilisation des dosages de progestérone pour les suivis de cycles des chiennes suppose que l’on dispose d’une méthode permettant d’obtenir des résultats dans un délai suffisamment court pour permettre le démarrage d’une première saillie ou d’une première insémination. Plusieurs solutions existent actuellement, et le praticien peut soit réaliser lui-même les dosages à l’aide de kits semi-quantitatifs ou envoyer les prélèvements (par envoi postal rapide de type Chronopost®) dans un laboratoire d’analyses médicales réalisant des dosages hormonaux quotidiennement.

Les dosages semi-quantitatifs reposent sur une appréciation visuelle colorimétrique et permettent d’apprécier les variations de concentration de l’échantillon par rapport a un ou deux témoins. La valeur exacte n’est pas connue mais ces kits permettent généralement la réalisation de suivi des chaleurs dans de bonnes conditions.

Les dosages quantitatifs réalisés par des laboratoires spécialisés sont plus précis, mais les valeurs obtenues dépendent considérablement de la technique utilisée. Ainsi, on ne pourra se fier à une valeur quantitative qu’après avoir étalonné une première série de valeurs par rapport à celles qui ont été obtenues dans un laboratoire de référence. C’est ainsi qu’à une valeur de référence de 30 nmol.l-1 pourra correspondre une valeur de 18 ou de 45 nmol.l-1 dans un autre laboratoire, sans que la qualité du travail de celui-ci ne soit remise en cause…

 

Système reproducteur, reproduction et chiots

Reflexions
ADN
Alimentation
Alimentation : préférences
Allergies
Allures
Antiparasitaires
Aoûtats
Ascaridiose
Atonie utérine
AVC
Avortement
Avortement 2
Babines
Bébés  nageurs
Boiteries
Borréliose
Cancer Tumeur
Carcinome Ossau
Carcinome Rumba
Castration
Césarienne
Chaleurs
Chenilles
Cheyletielloses
Chiot anasarque
Chiot anomalies
Chiot comportement
Chiot constantes
Chiot intégration
Chiot poids
Chiots FAQ
Choix d'un vétérinaire
Coccidiose
Coeur
Cœur de Blue
Coeur contrôles 1
Coeur contrôles 2
Comportement parental
Conjonctivite
Consanguinité
consommation
Coronavirus
Coup de chaleur
Croissance osseuse
Cystite
Démodécie
Dentition
Dépilation
Dérives races
Dermatologie
Diabète
Diarrhées
Dilatation torsion
Dilatation torsion 2
Dilatation torsion Blue
Doigt cassé
Durée de vie
Dysplasie
Dysplasie dépistage
Dysplasie stats.
Dysplasie triple ostéotomie
Dysurie
Echanges
Eclampsie
Ehrlichiose
Embolie
Entorse
Epilepsie
Epillet
Ergots
Ethique
Fentes palatines
Fourreau
Gale
Garde
Gastrectomie
Génétique couleurs
Génétique tests
Génétique introduction
Génotype
Gestation conseils
Gestation diagnostic
Gestation oui ou non
Gestation Schounga
Gestation Tistou
Gestation Tsiouydi
Giardiose
Glandes anales
Griffes  phanères 2
Grossesse nerveuse
Haendel croissance-1
Haendel croissance-2
Haendel croissance-3
Haendel difficultés pour se lever
Hématologie
Hématomes
Hépatite
Hépatozoonose
Hérédité
Hernie discale
Hernie ombilicale
Herpès Virose
Homéopathie
Hormones
Hot Spot
Hygiène
Hypertension
Implant
Incontinence
Innovations
Iinsémination
Insuffisance  lutéale
Intoxications
Invagination
Kystes
Kystes ovariens
Lait toxique
Leishmaniose
Leptospirose
Mal des transports
Maladie de Carré
Maladies  émergentes
Maladies génétiques
Male fertilité
Mamelles
Mammite
Mauvaise haleine
Méningite
Mise bas (1)
Mise bas (2)
Mise bas (3)
Mise bas Tistou
Morsure de chien-1
Morsure de chien-2
Mort subite
Mouches
Moustiques
Mue
Mycoplasmes
Myosite
Nécrose
Néosporose
Neurologie
Neuropathie
Nez et cavités nasales
Obéissance
Ocytocine
Oreilles
Oslérose
ostéochondrite
Ostéochondrome
Ostéopathie
Ostéosarcome
Ostéo.Gaurus
Ostéo. Gaurus 2
Othématome
Othématome de Blue
Ovariectomie
Pancréas
Parvovirose
Path. infectieuse
Path. parasitaire
Petits accidents
Phénotype
Phéromones
Piqûres
Piroplasmose
Pneumothorax
Poids  léonbergs
Poids et taille
Poids de Vijay
poils phanères
Pollution
Poumon
Poux
prognathisme
Progression
Progression 2
Prostate
Prothèses
Pseudo-gestation Ualougo
Puces
Pyodermite
Pyomètre
Rage
Rate
Reins
Rémanence ovarienne
Saillies
Santé au Pli
Sélection
Soins
Soins Collection
Soins Protections
Spermogramme
Squelette
Standard Léonberg
Statistitiques santé
Stérilisation
Suivi chaleurs
Suivi  chaleurs cas
Surpoids ou amaigrissement
Symphysiodèse dysplasie
Syndrome wobbler
Teigne
Tendinite
Testicules
Tétanos
Tête
Thyroïde
Tiques
Torsion utérine
Toux
Toux de chenil
Toxocarose
Toxoplasmose
Trachée
Transpiration
Troubles digestifs
Trousse d'urgence
Truffe
Tumeur cutanée
Tumeur mammaire
Tumeur Schounga
Tumeur Tendresse
Tumeur Valki
Urgences
Vaccinations
Vaginites
Vermifuges
Vieillissement
Vieillissement Ni-T-Chang
Vieillissement Nostalgie
Vieillissement Tristan
Vieillissement Blue
Vieillissement Don Gio
virus
yeux
Yeux et annexes

Copyright.© Le Pli du Soleil. Tous droits réservés